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Wave. Quand l’ingéniosité collective change le monde

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J’ai assisté ce matin avec quelques amis du cabinet PMP à l’expo WAVE, au Parc de La Villette, imaginée par L’Atelier BNP Paribas. Je crois que Navi Radjou y est (un peu) pour quelque chose =)

Pour BNP Paribas, la banque d’un monde qui change, ce projet incarne parfaitement sa vision, ses valeurs et sa culture avant-gardiste résolument tournée vers l’avenir. En effet, rester à la page, comprendre et anticiper le monde de demain, est devenu un objectif stratégique vital pour le groupe. Vous l’avez compris, pour s’adapter et faire face aux transformations rapides et profondes de notre société, la banque veille “sur nous” (c’est beau non ?). Plus que jamais, sa responsabilité sociale est devenue un enjeu majeur pour son image mais aussi un avantage compétitif durable dans une industrie et des marchés financiers toujours plus agressifs et déconnectés de l’économie réelle.

Par ailleurs, il est vrai que les modèles industriels d’après-guerre avec de gros budgets R&D et des hiérarchies d’entreprise rigides, ne sont plus très adaptés (j’en ai parlé iciici et ici). Le pachyderme doit apprendre à vivre avec ses puces… Ça va gratter !

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Alors… comment les comprendre, les apprivoiser, les domestiquer, les financer, les exciter (en 3 mots) : ALLEZ VOIR L’EXPO !

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Le Texte Sacré

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I

Nous sommes, d’abord et avant tout, les enfants de l’univers. Nous sommes des êtres accomplis, beaux et parfaits dans chaque détail puisque nous sommes tels que l’Infini nous a conçus.

II

De même que chaque goutte d’eau contient l’océan, nous contenons toute la vie. De même que l’océan va et vient avec le flux et le reflux des marées, nous allons et venons avec le flux et le reflux de la vie. Nous devons accepter que la seule constante de la vie soit le changement et que tout soit comme il doit être, même si nous ne comprenons pas pourquoi.

III

Au sein de la faiblesse réside la force qui ne demande qu’à se manifester. Au cœur de la douleur se trouve le plaisir qui ne demande qu’à s’épanouir. Et c’est au milieu même des obstacles du chemin que se trouvent les occasions de réussir. Sachons nous montrer reconnaissants pour tout ce que ces choses nous enseignent.

IV

Nous faisons partie d’un grand dessein dont nous ne saurions être maîtres. Chaque être et chaque chose ont leur place dans ce grand dessein, et une raison d’exister.

V

L’expérience n’est pas toujours synonyme de vérité car elle est colorée par le regard de chacun. C’est dans le silence de notre esprit que nous entendons la vérité. La douce voix qui parle à notre cœur dans un murmure est celle du Créateur qui se manifeste en nous et essaie de nous faire prendre conscience de notre vraie nature, de ce que nous sommes appelés à être et que nous savons déjà.

VI

Chaque instant est un bouquet de nouvelles possibilités. Chaque jour est comme un fruit qui attend qu’on le cueille. Toujours et encore nous moissonnerons la récolte et prendrons notre part d’abondance sans la gâcher car tout ce qui existe est précieux. Et tout ce qui est deviendra trop vite ce qui était.

VII

Quand nous avançons sur le chemin de la vérité, nous sentons couler en nous la beauté et la perfection de ce que nous sommes, de ce que sont les autres et de tout ce qui est. Nous avons choisi la voie de la douceur, de la bonté, de la compassion, de l’acceptation et de la gratitude. Ces sentiments comblent notre esprit. Et cette plénitude d’esprit engendre l’amour dans notre cœur. Et c’est l’amour dans notre cœur qui engendrera l’amour dans notre vie.

VIII

Quand nous avançons sur le chemin de la vérité, prenons toujours garde à ce qui est en nous soit plus important que ce qui se trouve derrière ou devant nous. Car ce qui est en nous est le plus grand des trésors, c’est la magnificence de l’univers.

La Princesse qui croyait aux contes de fées, Marcia GRAD

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Visez bien ce que vous voulez atteindre

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On conseille souvent aux jeunes gens de viser haut. Il ne faut cependant viser que ce que l’on veut atteindre. Un but général n’est pas suffisant. La flèche ne va pas errer à la recherche de son chemin, mais elle vole droit au but. 

L’aiguille aimantée ne pointe pas toutes les étoiles du ciel pour voir celle qu’elle aime le mieux. Toutes cependant l’attirent. Le soleil, les planètes, les étoiles cherchent à la séduire et à gagner ses affections ; mais l’aiguille, fidèle à son instinct, pointe invariablement l’étoile polaire, sans se soucier du beau temps ou de l’orage.

Ainsi, le long de notre vie, d’autres luminaires chercheront à nous détourner de notre but. Mais, ne permettons à aucune lune brillant d’une lumière empruntée, à aucun astre qui rayonne mais ne peut conduire, de détourner l’aiguille de notre volonté de son étoile polaire.

(Source : scribd.com)

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Believe your beliefs and doubt your doubts.

F.F. Bosworth
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L’argent est un bon serviteur et un mauvais maître

Dans la Préface de La Dame aux Camélias (1848), Alexandre Dumas fils écrit:

« N’estime l’argent ni plus ni moins qu’il ne vaut : c’est un bon serviteur et un mauvais maître ».

J’ai trouvé cette citation intrigante. Pas vous?… Alors, que doit-on comprendre?

Lorsque l’on est entrepreneur (ou investisseur), l’argent n’est rien d’autre qu’un instrument. Bien utilisé, il permet de faire, de réaliser, de matérialiser dans la réalité concrète les rêves que chacun porte en lui. Dans notre système capitaliste, il est incontestablement l’un des outils les plus puissants qu’il nous ait été donné pour contribuer et changer le monde. Mais plus les outils sont puissants, plus ils demandent des maîtres puissants, qui sachent les manipuler, les contrôler, et résister à l’attrait de l’abus de pouvoir.

Lorsque notre ambition dans la vie est d’en avoir toujours davantage, nous passons alors inexorablement à côté d’autres objectifs bien plus intéressants que la satisfaction matérielle telle que la réalisation de soi, la satisfaction, le bonheur, le plaisir d’appartenir et de contribuer. Le souci de l’argent est à ce titre une forme particulièrement remarquable de souci de l’avoir et de souci de l’apparence, ce qui s’oppose au souci de soi ou au souci d’être utile aux autres.

C’est le danger que courent certaines personnes déjà très riches dont l’unique but dans la vie semble être de s’enrichir encore davantage.

Gordon Gekko, Wall Street (1987)

L’argent permet à celui qui sait l’employer de contribuer à son bonheur, mais rend malheureux celui qui devient avare ou cupide. Il peut donc être positionné comme serviteur (au service de notre vie, de nos envies, de nos projets …) ou comme maître : c’est nous alors qui le servons.

Une fois que vous comprenez cette loi de base, vous comprendrez que le seul moment où vous devez penser à l’argent est quand vous décidez de combien vous avez besoin pour mener à bien votre projet. Après cela votre focus, intellectuel, émotionnel et physique doit être totalement orienté vers comment servir les autres. Réfléchissez à comment vous pouvez faire ce que vous faîtes avec plus d’efficacité. Réfléchissez à comment vous pouvez vous améliorer sur la qualité et la quantité des services que vous rendez.

Rappelez vous de ceci, les personnes pauvres ont une conscience de pauvreté. Les personnes riches ont une conscience de prospérité. Une conscience de pauvreté aura pour incidence de vous faire penser et d’expérimentez le manque d’argent. Une conscience de prospérité vous apportera une grande richesse.

La Force et la Prospérité sous le règne de la Loi - Gustave Crauk (1878)

Alors… maître ou esclave? probablement un peu les deux!

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Cinq règles pour avoir confiance en soi

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C’est le désir qui transforme les rêves en réalité. Plus vous demandez à la vie, plus elle donne.

Tentant non? Pour activer cette magie, il est important d’apprendre à domestiquer le pouvoir des 3 forces qui amplifient ce phénomène.

  1. La foi est le chimiste en chef de notre esprit. Une foi judicieusement orientée fournit à chacune de nos pensées une puissance immense. Les émotions conséquentes à la foi, à l’amour, et au désir physique sont les plus puissantes des émotions positives et vous porterons vers les sommets les plus hauts. Conjuguées, elles influencent intensément le subconscient qui joue un rôle très important dans la concrétisation du désir.
  2. L’autosuggestion est la façon de manipuler votre subconscient (ou celui des autres) par répétition. Toute pensée (positive ou négative, rationnelle ou  irrationnelle) qui est répétée sans cesse au subconscient est finalement acceptée et se transforme d’elle-même en son équivalent physique. Lorsqu’un homme commet un crime pour la première fois, il est horrifié et déteste ce qu’il a fait ; s’il récidive, il s’y habitue et finalement l’assimile à sa façon de vivre ; c’est pourquoi il est essentiel d’encourager les émotions positives afin qu’elles dominent votre pensée et bannir à jamais les idées noires.
  3. Les émotions et l’affectivité. Il est bien connu que l’on finit par croire ce que l’on se répète maintes fois, même si l’assertion est fausse. Celui qui se répète un mensonge finit par le voir comme une vérité. Il en fait une vérité personnelle. Les pensées dominantes d’un homme le différencient d’un autre et en font ce qu’il est. Elles constituent des forces motivantes puissantes, particulièrement quand, pétries d’affectivité, elles contrôlent les faits et gestes de leur auteur. Les pensées qui sont accompagnées d’un sentiment émotionnel constituent une force magnétique qui attire des pensées similaires ou ayant un rapport avec les premières. Ces pensées sont comparables à des graines qui plantées dans un sol fertile, germent, grandissent et se multiplient. Toute pensée, toute idée, tout plan, tout projet qui occupe le cerveau attire une multitude de pensées. Elles s’agglomèrent, se fondent, grandissent jusqu’à devenir les pensées dominantes qui poussent l’individu à agir. Comment la graine originelle d’une idée, d’un plan ou d’une intention entre-t’elle dans notre esprit? Simplement par la répétition de la pensée. Utilisez ce levier pour votre projet ou pour la cause que vous défendez. Reconnaissez ceux qui essaient de vous influencer (il y a parfois des influences positives compatibles) mais essayez de restez concentrés pour construire votre vie autour de votre propre plan/système. Répétez tous les jours votre but jusqu’à ce que votre subconscient ait absorbé les ondes.

 
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Voici cinq règles qui, écrites, apprises par cœur et répétées, vous permettrons de pratiquer l’autosuggestion (sur vous dans un premier temps, puis sur les autres):

  1. Je sais que je suis capable d’atteindre le but que je me suis fixé, aussi puis-je exiger de moi une action continue et inlassable dans ce sens.
  2. Je sais que toutes les pensées ont tendance à se transformer d’elles-mêmes en leur équivalent physique.
  3. Je sais qu’en recourant à l’autosuggestion, tout désir que je garderai obstinément dans mon esprit se manifestera bientôt par des signes extérieurs avant d’atteindre enfin le but fixé.
  4. J’ai écrit une description très claire du but précis que je me suis fixé et je ne cesserai de travailler à sa réalisation.
  5. Je sais parfaitement qu’une richesse - ou qu’une situation - mal acquise est un château construit sur le sable et qui ne saurait donc durer. Aussi je refuserai toute transaction qui, ne bénéficiant qu’à moi-même, léserait une ou plusieurs personnes. Je réussirai en puisant dans les forces dont j’ai besoin et, en étant toujours le premier à rendre service, j’inciterai mes semblables à m’aider. En développant en moi l’amour de l’humanité, j’éliminerai de mon cœur toute haine, toute envie, toute jalousie, tout égoïsme, tout cynisme, car je sais qu’une attitude négative envers mon prochain n’amène qu’à la déception. Il croira en moi parce que je montrerai que je crois en lui et en moi. Je signerai cette déclaration, je l’apprendrai par cœur et je la répéterai une fois par jour à haute voix en croyant, sans aucune réserve, que peu à peu mes pensées en seront influencées ainsi que mes actes et que j’atteindrai alors la confiance en moi et l’ambition personnelle à laquelle j’aspire.  

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Ce ne sont pas toujours les plus forts ni les plus rapides qui gagnent. L’homme qui tôt ou tard remporte la victoire est celui qui PENSE QU’IL EN EST CAPABLE !

Alors, on répète?

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Que vois-tu quand tu fermes les yeux?

A. Garel
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Les dirigeants et les dirigés

Deux types d’individu peuplent le monde: ceux qui dirigent et ceux qui sont dirigés. A vous de choisir votre catégorie.

Celui qui est dirigé ne peut raisonnablement gagner autant que celui qui dirige, mais très souvent, il commet l’erreur de le croire.

Point de déshonneur à appartenir à la seconde catégorie, mais on ne gagne rien à y rester. La plupart des grands dirigeants ont commencé par apprendre à obéir, devenant des chefs parce qu’ils étaient d’intelligents subordonnés. Sauf quelques rares exceptions, l’homme qui ne peut obéir intelligemment à son chef ne sera jamais un bon dirigeant. Un subordonné intelligent a beaucoup d’avantages, dont celui d’apprendre de la conduite de son chef.

Les 11 secrets pour devenir un bon dirigeant:

  1. Le courage à toute épreuve. Aucun subordonné ne désire être dirigé par un chef qui manque de confiance en soi et de courage. Aucun subordonné intelligent n’accepte d’être dominé longtemps par un tel dirigeant.
  2. La maîtrise de soi. Celui qui n’est pas capable de se maîtriser ne peut réussir à maîtriser les autres. La maîtrise de soi est une force que le plus intelligent des subordonnés voudra retenir.
  3. Un sens aigu de la justice. Sans un sens aigu de la justice et de l’équité, un dirigeant ne peut commander longtemps ni gagner le respect de ceux qu’il dirige.
  4. La sûreté dans la décision. Celui qui est lent à prendre une décision montre qu’il n’est pas sûr de lui et ne peut donc diriger les autres avec succès.
  5. La précision des plans. Le bon dirigeant doit planifier son travail et travailler son plan. Une entreprise dont le dirigeant agit à l’aveuglette, sans plan précis et facile à exécuter, est semblable à un bateau sans gouvernail. Tôt ou tard, il s’échouera.
  6. Vouloir faire plus que les autres. Un bon dirigeant recherche toujours à en faire plus qu’il n’en demande aux autres.
  7. Une personnalité irréprochable. Un bon dirigeant est un dirigeant qui est respecté. Or, on ne respecte que celui qui est irréprochable.
  8. La sympathie et la compréhension. Le bon dirigeant doit montrer de la sympathie pour ses subordonnés et essayer de comprendre leurs problèmes.
  9. Le respect du détail. Pour réussir, un bon dirigeant doit s’attacher à tous les détails de sa charge.
  10. Accepter toute la responsabilité. Un dirigeant est responsable des erreurs et des fautes de ses subordonnés. S’il essaie d’échapper à cette responsabilité, il ne restera pas longtemps à son poste. Face à une erreur ou à l’incompétence d’un subordonné, le patron doit se considérer personnellement comme fautif.
  11. La coopération. Un patron, pour réussir, doit être familier et appliquer le principe de l’effort en commun, être capable d’obtenir de ses subordonnés qu’ils fassent de même. La direction appelle le pouvoir, et le pouvoir exige la coopération.

Deux types de direction: la première, de loin la plus efficace, s’exerce avec le consentement et la sympathie des dirigés ; la seconde s’exerce par la force, sans le consentement ni la sympathie des dirigés.

L’histoire montre que la dictature est éphémère. Le peuple n’accepte pas indéfiniment un pouvoir pris par la force, et provoque alors la chute et la disparition du dictateur ou du roi. Prenez, par exemple, Napoléon, Mussolini et Hitler. Le seul pouvoir qui peut durer est celui qui est soutenu par le peuple.

Celui qui appliquera ces 11 principes réussira.

(Source : Wikipedia)

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Quatre étapes vers la persévérance

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In the confrontation between the river and the rock. The river always wins… not through strength but by perseverance.

La persévérance est à la portée de tous, elle n’exige aucune intelligence particulière, aucune instruction particulière, aucun effort particulier. Il suffit d’avoir:

  1. Un but bien précis et le fort désir de le réaliser.
  2. Un plan précis qui s’exprime par une action soutenue.
  3. Un esprit totalement fermé aux influences pernicieuses ainsi qu’aux suggestions négatives des parents, des amis et de l’entourage.
  4. Une relation amicale avec celui ou ceux qui vous encourageront à persister dans votre plan et vers votre but.

Par la mise en pratique de ces lois, l’homme contrôle son destin financier, conquiert la liberté et l’indépendance de la pensée, se garantit des coups de chance, transforme ses rêves en réalité

(Source : Wikipedia)

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I took care of Harlem, so Harlem’s gonna take care of me.

Frank Lucas
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