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Visez bien ce que vous voulez atteindre

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On conseille souvent aux jeunes gens de viser haut. Il ne faut cependant viser que ce que l’on veut atteindre. Un but général n’est pas suffisant. La flèche ne va pas errer à la recherche de son chemin, mais elle vole droit au but. 

L’aiguille aimantée ne pointe pas toutes les étoiles du ciel pour voir celle qu’elle aime le mieux. Toutes cependant l’attirent. Le soleil, les planètes, les étoiles cherchent à la séduire et à gagner ses affections ; mais l’aiguille, fidèle à son instinct, pointe invariablement l’étoile polaire, sans se soucier du beau temps ou de l’orage.

Ainsi, le long de notre vie, d’autres luminaires chercheront à nous détourner de notre but, de la voie de la vérité et du devoir. Mais, ne permettons à aucune lune brillant d’une lumière empruntée, à aucun astre qui rayonne mais ne peut conduire, de détourner l’aiguille de notre volonté de son étoile polaire, le but à atteindre.

Bonne année 2013 à tous!

Romain

(Source : scribd.com)

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Believe your beliefs and doubt your doubts.

F.F. Bosworth
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L’argent est un bon serviteur et un mauvais maître

Dans la Préface de La Dame aux Camélias (1848), Alexandre Dumas fils écrit:

« N’estime l’argent ni plus ni moins qu’il ne vaut : c’est un bon serviteur et un mauvais maître ».

J’ai trouvé cette citation intrigante. Pas vous?… Alors, que doit-on comprendre?

Lorsque l’on est entrepreneur (ou investisseur), l’argent n’est rien d’autre qu’un instrument. Bien utilisé, il permet de faire, de réaliser, de matérialiser dans la réalité concrète les rêves que chacun porte en lui. Dans notre système capitaliste, il est incontestablement l’un des outils les plus puissants qu’il nous ait été donné pour contribuer et changer le monde. Mais plus les outils sont puissants, plus ils demandent des maîtres puissants, qui sachent les manipuler, les contrôler, et résister à l’attrait de l’abus de pouvoir.

Lorsque notre ambition dans la vie est d’en avoir toujours davantage, nous passons alors inexorablement à côté d’autres objectifs bien plus intéressants que la satisfaction matérielle telle que la réalisation de soi, la satisfaction, le bonheur, le plaisir d’appartenir et de contribuer. Le souci de l’argent est à ce titre une forme particulièrement remarquable de souci de l’avoir et de souci de l’apparence, ce qui s’oppose au souci de soi ou au souci d’être utile aux autres.

C’est le danger que courent certaines personnes déjà très riches et dont l’unique but dans la vie semble est de s’enrichir encore davantage.

Gordon Gekko, Wall Street (1987)

L’argent permet à celui qui sait l’employer de contribuer à son bonheur, mais rend malheureux celui qui devient avare ou cupide. Il peut donc être positionné comme serviteur (au service de notre vie, de nos envies, de nos projets …) ou comme maître : c’est nous alors qui le servons.

Une fois que vous comprenez cette loi de base, vous comprendrez que le seul moment où vous devez penser à l’argent est quand vous décidez combien vous avez besoin pour mener à bien votre projet. Après cela votre focus, intellectuel, émotionnel et physique doit être totalement orienté vers comment servir les autres. Réfléchissez à comment vous pouvez faire ce que vous faîtes avec plus d’efficacité. Réfléchissez à comment vous pouvez vous améliorer sur la qualité et la quantité des services que vous rendez.

Rappelez vous de ceci, les personnes pauvres ont une conscience de la pauvreté. Les personnes riches ont une conscience de la prospérité. Une conscience de la pauvreté aura pour incidence de vous faire penser et d’expérimentez le manque d’argent. Une conscience de la prospérité vous apportera une grande richesse.

La Force et la Prospérité sous le règne de la Loi - Gustave Crauk (1878)

Alors… maître ou esclave? probablement un peu les deux!

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Cinq règles pour avoir confiance en soi

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C’est le désir qui transforme les rêves en réalité. Plus vous demandez à la vie, plus elle donne.

Tentant non? Pour activer cette magie, il est important d’apprendre à domestiquer le pouvoir des 3 forces qui amplifient ce phénomène.

  1. La foi est le chimiste en chef de notre esprit. Une foi judicieusement orientée fournit à chacune de nos pensées une puissance immense. Les émotions conséquentes à la foi, à l’amour, et au désir physique sont les plus puissantes des émotions positives et vous porterons vers les sommets les plus hauts. Conjuguées, elles influencent intensément le subconscient qui joue un rôle très important dans la concrétisation du désir.
  2. L’autosuggestion est la façon de manipuler votre subconscient (ou celui des autres) par répétition. Toute pensée (positive ou négative, rationnelle ou  irrationnelle) qui est répétée sans cesse au subconscient est finalement acceptée et se transforme d’elle-même en son équivalent physique. Lorsqu’un homme commet un crime pour la première fois, il est horrifié et déteste ce qu’il a fait ; s’il récidive, il s’y habitue et finalement l’assimile à sa façon de vivre ; c’est pourquoi il est essentiel d’encourager les émotions positives afin qu’elles dominent votre pensée et bannir à jamais les idées noires.
  3. Les émotions et l’affectivité. Il est bien connu que l’on finit par croire ce que l’on se répète maintes fois, même si l’assertion est fausse. Celui qui se répète un mensonge finit par le voir comme une vérité. Il en fait une vérité personnelle. Les pensées dominantes d’un homme le différencient d’un autre et en font ce qu’il est. Elles constituent des forces motivantes puissantes, particulièrement quand, pétries d’affectivité, elles contrôlent les faits et gestes de leur auteur. Les pensées qui sont accompagnées d’un sentiment émotionnel constituent une force magnétique qui attire des pensées similaires ou ayant un rapport avec les premières. Ces pensées sont comparables à des graines qui plantées dans un sol fertile, germent, grandissent et se multiplient. Toute pensée, toute idée, tout plan, tout projet qui occupe le cerveau attire une multitude de pensées. Elles s’agglomèrent, se fondent, grandissent jusqu’à devenir les pensées dominantes qui poussent l’individu à agir. Comment la graine originelle d’une idée, d’un plan ou d’une intention entre-t’elle dans notre esprit? Simplement par la répétition de la pensée. Utilisez ce levier pour votre projet ou pour la cause que vous défendez. Reconnaissez ceux qui essaient de vous influencer (il y a parfois des influences positives compatibles) mais essayez de restez concentrés pour construire votre vie autour de votre propre plan/système. Répétez tous les jours votre but jusqu’à votre subconscient ait absorbé les ondes.

 
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Voici cinq règles qui, écrites, apprises par cœur et répétées, vous permettrons de pratiquer l’autosuggestion (sur vous dans un premier temps, puis sur les autres):

  1. Je sais que je suis capable d’atteindre le but que je me suis fixé, aussi puis-je exiger de moi une action continue et inlassable dans ce sens.
  2. Je sais que toutes les pensées ont tendance à se transformer d’elles-mêmes en leur équivalent physique.
  3. Je sais qu’en recourant à l’autosuggestion, tout désir que je garderai obstinément dans mon esprit se manifestera bientôt par des signes extérieurs avant d’atteindre enfin le but fixé.
  4. J’ai écrit une description très claire du but précis que je me suis fixé et je ne cesserai de travailler à sa réalisation.
  5. Je sais parfaitement qu’une richesse - ou qu’une situation - mal acquise est un château construit sur le sable et qui ne saurait donc durer. Aussi je refuserai toute transaction qui, ne bénéficiant qu’à moi-même, léserait une ou plusieurs personnes. Je réussirai en puisant dans les forces dont j’ai besoin et, en étant toujours le premier à rendre service, j’inciterai mes semblables à m’aider. En développant en moi l’amour de l’humanité, j’éliminerai de mon cœur toute haine, toute envie, toute jalousie, tout égoïsme, tout cynisme, car je sais qu’une attitude négative envers mon prochain n’amène qu’à la déception. Il croira en moi parce que je montrerai que je crois en lui et en moi. Je signerai cette déclaration, je l’apprendrai par cœur et je la répéterai une fois par jour à haute voix en croyant, sans aucune réserve, que peu à peu mes pensées en seront influencées ainsi que mes actes et que j’atteindrai alors la confiance en moi et l’ambition personnelle à laquelle j’aspire.  

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Ce ne sont pas toujours les plus forts ni les plus rapides qui gagnent. L’homme qui tôt ou tard remporte la victoire est celui qui PENSE QU’IL EN EST CAPABLE !

Alors, on répète?

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Que vois-tu quand tu fermes les yeux?

A. Garel
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Les dirigeants et les dirigés

Deux types d’individu peuplent le monde: ceux qui dirigent et ceux qui sont dirigés. A vous de choisir votre catégorie.

Celui qui est dirigé ne peut raisonnablement gagner autant que celui qui dirige, mais très souvent, il commet l’erreur de le croire.

Point de déshonneur à appartenir à la seconde catégorie, mais on ne gagne rien à y rester. La plupart des grands dirigeants ont commencé par apprendre à obéir, devenant des chefs parce qu’ils étaient d’intelligents subordonnés. Sauf quelques rares exceptions, l’homme qui ne peut obéir intelligemment à son chef ne sera jamais un bon dirigeant. Un subordonné intelligent a beaucoup d’avantages, dont celui d’apprendre de la conduite de son chef.

Les 11 secrets pour devenir un bon dirigeant:

  1. Le courage à toute épreuve. Aucun subordonné ne désire être dirigé par un chef qui manque de confiance en soi et de courage. Aucun subordonné intelligent n’accepte d’être dominé longtemps par un tel dirigeant.
  2. La maîtrise de soi. Celui qui n’est pas capable de se maîtriser ne peut réussir à maîtriser les autres. La maîtrise de soi est une force que le plus intelligent des subordonnés voudra retenir.
  3. Un sens aigu de la justice. Sans un sens aigu de la justice et de l’équité, un dirigeant ne peut commander longtemps ni gagner le respect de ceux qu’il dirige.
  4. La sûreté dans la décision. Celui qui est lent à prendre une décision montre qu’il n’est pas sûr de lui et ne peut donc diriger les autres avec succès.
  5. La précision des plans. Le bon dirigeant doit planifier son travail et travailler son plan. Une entreprise dont le dirigeant agit à l’aveuglette, sans plan précis et facile à exécuter, est semblable à un bateau sans gouvernail. Tôt ou tard, il s’échouera.
  6. Vouloir faire plus que les autres. Un bon dirigeant recherche toujours à en faire plus qu’il n’en demande aux autres.
  7. Une personnalité irréprochable. Un bon dirigeant est un dirigeant qui est respecté. Or, on ne respecte que celui qui est irréprochable.
  8. La sympathie et la compréhension. Le bon dirigeant doit montrer de la sympathie pour ses subordonnés et essayer de comprendre leurs problèmes.
  9. Le respect du détail. Pour réussir, un bon dirigeant doit s’attacher à tous les détails de sa charge.
  10. Accepter toute la responsabilité. Un dirigeant est responsable des erreurs et des fautes de ses subordonnés. S’il essaie d’échapper à cette responsabilité, il ne restera pas longtemps à son poste. Face à une erreur ou à l’incompétence d’un subordonné, le patron doit se considérer personnellement comme fautif.
  11. La coopération. Un patron, pour réussir, doit être familier et appliquer le principe de l’effort en commun, être capable d’obtenir de ses subordonnés qu’ils fassent de même. La direction appelle le pouvoir, et le pouvoir exige la coopération.

Deux types de direction: la première, de loin la plus efficace, s’exerce avec le consentement et la sympathie des dirigés ; la seconde s’exerce par la force, sans le consentement ni la sympathie des dirigés.

L’histoire montre que la dictature est éphémère. Le peuple n’accepte pas indéfiniment un pouvoir pris par la force, et provoque alors la chute et la disparition du dictateur ou du roi. Prenez, par exemple, Napoléon, Mussolini et Hitler. Le seul pouvoir qui peut durer est celui qui est soutenu par le peuple.

Celui qui appliquera ces 11 principes réussira.

(Source : Wikipedia)

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Quatre étapes vers la persévérance

In the confrontation between the river and the rock. The river always wins… not through strength but by perseverance.

La persévérance est à la portée de tous, elle n’exige aucune intelligence particulière, aucune instruction particulière, aucun effort particulier. Il suffit d’avoir:

  1. Un but bien précis et le fort désir de le réaliser.
  2. Un plan précis qui s’exprime par une action soutenue.
  3. Un esprit totalement fermé aux influences pernicieuses ainsi qu’aux suggestions négatives des parents, des amis et de l’entourage.
  4. Une relation amicale avec celui ou ceux qui vous encourageront à persister dans votre plan et vers votre but.

Par la mise en pratique de ces lois, l’homme contrôle son destin financier, conquiert la liberté et l’indépendance de la pensée, se garantit des coups de chance, transforme ses rêves en réalité…

Continuez!

(Source : Wikipedia)

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I took care of Harlem, so Harlem’s gonna take care of me.

Frank Lucas
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La vérité et l’amour

Caritas in veritate (en latin : l’amour dans la vérité) est le titre de la troisième encyclique de Benoît XVI adressée à tous les évêques et à l’ensemble des fidèles pour les sensibiliser sur la perte de la dimension sociale et humaine suite aux grands changements intervenus au niveau mondial depuis la dernière crise financière.

J’ai été agréablement surpris par certaines valeurs qui se rapprochent beaucoup de celles que l’on découvre sur le chemin de entrepreneuriat, de la recherche de sens dans la vie et du développement personnel en général. C’est aussi belle une occasion de travailler sur la dimension spirituelle qui guide nos aventures, que l’on soit fortement croyant ou non.

Plus précisément, je trouve le sujet de l’amour en entreprise (et parfois même de la charité lorsqu’il s’agit de “donner”) comme source fédératrice de développement, de mobilisation et de fidélité très intéressant; d’autant plus que certains pensent que ces valeurs sont complètement en train de disparaître.

Selon le texte, l’amour est en réalité la force dynamique essentielle du vrai développement de chaque personne (et de l’humanité tout entière). C’est une force extraordinaire qui pousse les personnes à s’engager avec courage et générosité dans la poursuite de leur vision. Chacun trouve son bien en adhérant, pour le réaliser pleinement, à son projet et à sa propre vérité. C’est en adhérant à cette vérité qu’on devient libre. C’est aussi un moyen de donner un sens à sa vie et de s’épanouir complètement.

En observant nos expériences de vie avec le recul, on peut constater avec émerveillement qu’il est même la source de toute initiative durable de création de valeur et de richesse à condition qu’il soit guidé par la vérité.

Pour une entreprise, la vérité c’est (1) le sens de sa mission et (2) sa soutenabilité économique sur le long terme. On ne peut pas durablement prétendre remplir une quelconque  responsabilité sociale si les points (1) et (2) n’existent pas ; ou sont trop faibles.

Par son lien étroit avec la vérité, l’amour peut être reconnu comme une expression authentique d’humanité et comme un élément d’importance fondamentale dans les relations humaines. Ce n’est que dans la vérité que l’amour resplendit et qu’il peut être vécu avec authenticité. La vérité est une lumière qui donne sens et valeur à l’amour.

NB: Dépourvu de vérité, l’amour bascule dans le sentimentalisme et devient une coque vide susceptible d’être arbitrairement remplie. C’est le risque mortifère qu’affronte l’amour dans une culture sans vérité. Il devient alors un terme galvaudé et déformé, jusqu’à signifier son contraire.

Amen?

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